
Questions
Pourquoi cette page ?
Les échanges lors de nos rencontres, à la permanence ou pendant nos réunions publiques, sont riches de vos questions, incertitudes voire inquiétudes.
N’hésitez-pas à utiliser le formulaire, le mail, à nous rencontrer à la permanence ou tout autre moyen pour nous faire part de vos remarques et suggestions… pour le bien des pouliguennaises et pouliguennais.
Notre équipe (nos familles) réside et vit toute l’année au Pouliguen, que ce soit dans le centre-ville ou dans les quartiers. Nous avons construit le programme avec vous et à partir de nos propres observations des précédentes mandatures, des communes voisines et/ou similaires et du contexte général qui pose également question.
Il en est aussi ressorti des interrogations sur ce qui a été promis, démarré, réalisé, oublié ou négligé.
La liste est longue. Nous vous proposerons ici l’essentiel ou le plus « surprenant » et allons régulièrement compléter cette page, en la nourrissant de vos réactions.
– Pourquoi … ?
– La médiathèque dans l’école Paul Lesage ?
– Une promenade du port attractive ?
– Quel avenir pour les Bains du Nau ?
– 2 écoles publiques au Pouliguen ?
– Des logements pour les jeunes actifs et saisonniers du Pouliguen ?
Par avance, merci de votre participation.
pourquoi … ?
- Pourquoi Le Pouliguen n’a plus sa messe du dimanche ?
– Les demandes sont très nombreuses pour son rétablissement.
– Rappelons les investissements municipaux conséquents et les dons des paroissiens pour le maintien de son patrimoine (rénovation du clocher, nouvel orgue).
– Les pouliguennais et visiteurs, les commerçants et marchands ambulants, regrettent l’ambiance créée dans le centre-ville et autour du marché. - Pourquoi les arrêts de TGV de / vers Paris sont-ils moins fréquents ?
- Pourquoi les pouliguennais vont-ils à la plage de préférence à La Baule ou dans les criques et comment rendre la nôtre plus agréable ?
– Connaissez-vous une autre station balnéaire où les sanitaires seraient fièrement plantés en bord de plage ?
– Comment profiter de la magnifique vue sur la baie du Pouliguen … derrière les barrières de sable de protection des constructions ?
La médiathèque dans l’école Paul Lesage ?
Une médiathèque peut être un beau projet pour une commune ; la culture, l’accès au savoir, le lien social sont des enjeux importants. La question n’est pas son intérêt culturel. Les vraies questions sont :
- Est-elle dimensionnée pour une population de 4 200 ou pour 30 000 personnes ?
- Quel sera son coût de fonctionnement annuel en personnel, énergie, entretien et qui assumera ces charges en hiver ?
- Pourquoi consacrer un budget conséquent à la rénovation énergétique de l’école Paul Lesage, malgré le projet de la déménager vers le Pôle enfance Victor Hugo (cf la consultation municipale avec présentation du projet en mai 2025) ?
Les travaux
- Pourquoi avoir commencé les travaux de démolition dès février 2026, avant d’avoir trouvé toutes les entreprises et validé leurs offres ?
Une banderole a été accrochée au grillage de protection le mercredi 5 mars … pendant quelques heures. On y lit : « Fin 2025 – Choix des entreprises ». - Pourquoi laisser un chantier à l’arrêt, peu valorisant en plein centre ville ? Est-ce uniquement pour le désamiantage ? Quand sera-t-il achevé ?
Sur cette même banderole : « Septembre 2027 ou janvier 2028. Réintégration des élèves de l’école Paul Lesage réaménagée ».



Cohabitation d’une médiathèque avec une école
Les portes coupe-feu des couloirs de l’étage seront-elles ouvertes … pour ne se fermer que sur déclenchement d’une alerte incendie ?
- Il y aurait un risque inacceptable d’intrusion du public dans l’école si les utilisateurs de la médiathèque pouvaient passer dans les classes de l’étage.
- Pour la protection des enfants, une séparation physique et fonctionnelle stricte entre les 2 espaces est nécessaire.
Une médiathèque avec un espace de détente – lecture et un espace co-working requiert du calme.
- Est-ce compatible avec les cris d’enfants sous leurs fenêtres, depuis les cours de l’école lors des 2 entrées, 2 sorties, 2 récréations, séances de sport et accueil périscolaire quotidiens, ainsi que les samedis et vacances scolaires pour l’accueil extrascolaire (Espace jeunes) ?
- Les visiteurs et co-workers auront-ils à laisser les fenêtres fermées ?
Une promenade du port attractive ?
Nous bénéficions d’un des trois seuls ports entrants du département, avec Le Croisic et Pornic. C’est une chance pour le Pouliguen.
La promenade remplit les souvenirs de plusieurs générations : une architecture balnéaire, les manèges, les niniches, les terrasses.
- Pourquoi n’avoir pas tiré avantage du succès du quai Jules Sandeau rénové en 2018, en prolongeant cette belle déambulation jusqu’à la plage ?
- Quelle vision a-t-on pour la promenade du port ?
Les derniers aménagements sont-ils provisoires ?
- Le choix du mobilier et de l’équipement a-t-il été validé par l’Architecte des Bâtiments de France ?
- L’alignement des bancs entre les arbres ceinturés de barrières, les lampadaires et les poubelles, laisse par endroits, peu de place pour traverser des commerces à la promenage. Les exploitants ont-ils été consultés ?
- Les ganivelles ne constituent-elles pas un danger pour les enfants et promeneurs ?
Cette promenade doit redevenir festive, pour tous les pouliguennais et nos visiteurs.
- Comment créer du flux et ne pas décourager les commerçants du port, pour qu’ils puissent allonger leur saison ?
- Comment convaincre également nos jeunes de rester au Pouliguen le soir, plutôt que d’aller majoritairement à Pornichet ?
Enfin, pourquoi déclencher maintenant, un conflit entre la municipalité et les commerçants de la promenade, pour la propriété du sol ?
- En position difficile, compte tenu de l’état d’abandon dans lequel ils se sentent, est-ce économiquement opportun ?
- Pourquoi ajouter aujourd’hui un probable contentieux aux autres litiges municipaux ?
Quel avenir pour les Bains du Nau ?
Trois ans après sa fermeture, le restaurant des Bains du Nau est au coeur d’un débat clivant, un sujet qui divise profondément les Pouliguennais :
- d’un côté, ceux qui refusent toute construction pérenne, par souci de sécurité face aux risques de submersion et pour préserver l’équilibre d’une plage intimiste ;
- de l’autre, ceux qui sont attachés à l’histoire et à la mémoire des Bains du Nau et son rôle dans la vie locale.
Les risques de submersion
Les grandes marées et les tempêtes font subir aux établissements de plage des dégâts importants dans toute la baie du Pouliguen. Les barrières de sable ne suffisent pas toujours à les protéger.
Les conditions d’installation seront de plus en plus restrictives dans les années qui viennent, d’autant qu’il n’est pas possible de le placer plus haut sur la plage : normes de construction, démontage saisonnier, obligations de fermeture plus fréquentes, primes d’assurances élevées sont déjà annoncées.
- Faut-il prendre le risque d’ériger un établissement permanent sur une zone à fort risque ?
Les travaux
- Il semble que le permis de construire n’ait pas encore été accordé. Quelle est la position de la DDTM (Direction Départementale des Territoires et de la Mer) face aux risques de submersion ?
- Quel sera le coût final du projet, initialement annoncé à 430 K€ ?
- Quand l’actuel bâtiment va-t-il être démoli et à quelle date l’établissement sera-t-il ouvert ?
Le restaurant
- Pourquoi avoir lancé la consultation des candidats exploitants avant l’obtention du permis de construire ?
- Compte tenu des aléas climatiques, de la saisonnalité, de la capacité d’accueil et des établissements concurrents à proximité, l’affaire sera-t-elle viable ?
- La vente à emporter suscite également de beaucoup de craintes. Sous quelles conditions sera-t-elle acceptée ?
- Les plans d’aménagement posent également question (circulations, nombre réel de places en intérieur, stockages…). Peuvent-ils encore être révisés ?
Est-ce une priorité pour notre commune de prendre en charge un restaurant de plage en zone sensible ?
- La commune du Pouliguen a-t-elle réellement vocation à réaliser à sa charge, un établissement commercial à louer ?
- Qui prendra en charge le coût élevé des assurances, de la protection à chaque grande marée ou alerte, de l’entretien et des réparations ?
2 écoles publiques au Pouliguen ?
Pourquoi maintenir 2 écoles maternelle et primaire, pour 106 élèves (en 2024) ?
- Pour rappel, voici le nombre d’élèves dans les deux écoles :
– 2009 : 262
– 2015 : 198
– 2021 : 132 - ll est à craindre qu’à la rentrée 2026, l’effectif total soit inférieur à 100 élèves et que Victor Hugo n’ait qu’une seule classe.
- Pourquoi ne pas faire l’économie de la rénovation énergétique de l’école Paul Lesage, au bénéfice d’un regroupement en un pôle « Enfance » ?
Comment faire revenir des enfants dans nos écoles ?
- Pourquoi des parents pouliguennais inscrivent-ils leurs enfants à La Baule, Batz sur Mer ou Guérande plutôt qu’au Pouliguen ?
- Le premier problème est-il le manque d’enfants dans la commune ou l’attractivité de nos écoles, pour les enfants, leurs parents et les équipes enseignantes ?
Des logements pour les jeunes actifs et saisonniers du Pouliguen ?
Le logement des travailleurs saisonniers est un problème important pour les employeurs du Pouliguen, où les offres sont rares et les prix particulièrement élevés.
Il est urgent de proposer des solutions pour les aider à recruter et soutenir notre activité. Se posent des questions quant au projet de création de 21 logements à l’arrière du bâtiment situé 32 rue de la gare.



Quel impact le projet aura-t-il pour la commune ?
- Quelles règles sont définies pour garantir la transparence pour une affectation équitable des logements et la priorité donnée aux employeurs du Pouliguen ?
- Fallait-il céder à l’euro symbolique, un terrain constructible de 1143 m2 dont le prix moyen serait de 600 à 800€ par m2 … et y ajouter à une subvention de 150 K€ ?
- Un budget de fonctionnement à la charge de la municipalité est-il prévu ?
L’Association Presqu’île Habitat Jeunes – Résidences Jeunes Actifs assurera la gestion du site.
- S’est-on renseigné sur les difficultés que rencontrent à la Baule, les hoteliers qui ont créés des structures privées similaires ?
- Est-elle en mesure d’assurer la tranquillité et la sécurité des lieux, face aux risques de débordement et de nuisances de voisinage ?
- A-t-on analysé d’autres solutions : bungalows, aide au logement chez l’habitant, associations, colocations, auberges de jeunesse, etc ?









